Concours

Recommander

Images aléatoires

  • mpwp-twit.jpg
  • pa070021.jpg
  • pa070027.jpg

Lundi 3 décembre 2007
 
L'état de droit en France est en passe de s'effondrer : la violence dans les banlieues a donné le signal aux bandes pour s'attaquer à la vie et à la propriété des honnêtes gens. Les émeutes de l'année dernière s'en étaient prises aux services publics, ce qui, dans une optique libertarienne, n'est pas si mal que ça, mais cette fois si, les hordes ont tiré sur des fonctionnaires de police. Le terrorisme a infiltré jusqu'au plus profond du tissu social du pays. Le criminologue Xavier "bonne soupe" Raufer nous avait prévenu : dans les banlieues, plus de 80 pour cent de la population vit de l'économie parallèle, les incidents dans les quartiers deviennent de plus en plus des embuscades contre les forces de l'ordre.

La France se transforme petit à petit en bande de Gaza de l'Europe, et les mesures nécessaires à la défense de la liberté doivent être pris en conséquence : plutôt que de vendre 2 pour cent du capital dEDF pour financer le collectivisme universitaire, le gouvernement serait bien avisé de les investir dans la police de proximité, supprimé stupidement par les démagogues. Il s'agit aussi d'adapter son armement à la menace du jour : Chars d'assaut, cluster bombs, missiles hyperbariques, le nettoyage des quartiers passe par un quadrillage serré, et s'il le faut, à la destruction systématique des foyers terroristes. Des compétences élargies doivent leur donner toute lattitude pour opérer des transferts de population vers la périphérie (pas vers les centres villes, mais plutôt vers certaines villes d'outre mer, qui depuis toujours, cultivent une vocation d'accueil, comme St Laurent du Maroni ou les îles Kerguelen) et éradiquer les sujets turbulents potentiels.

Il ne s'agit pas simplement d'un problème de maintien de l'ordre, mais d'un problème social complet : il ne me semble pas superflu, toujours dans l'optique de protéger la vie, la propriété et la douceur des centres-villes, d'envoyer non des travailleurs sociaux, mais des généticiens pour déceler les signes avant coureurs de la délinquance dans la population suburbaine. Il faut ici faire montre de modération, et défendre raisonnablement l'implantation de puces électroniques sur les pré-délinquants, pour protéger la société en son entier des vipères qu'elle nourrit en son sein.

Mes amis, faites comme moi, stockez du sucre à la cave, et munissez-vous d'une arme d'appui court et une autre d'appui long, de quelques grenades quadrillées et d'une boite de cigares cubains.
  
Par Pierre Carvin - Publié dans : pierrecarvinpersisteetsigne
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Lundi 10 septembre 2007

By RICHARD PYLE, Associated Press Writer

NEW YORK - In an interview billed as his first since leaving the top Pentagon post, Donald Rumsfeld calls Afghanistan "a big success," but says U.S. efforts in Iraq are hampered by the failure of Iraq's government to establish a foundation for democracy.

"In Afghanistan, 28 million people are free. They have their own president, they have their own parliament. Improved a lot on the streets," Rumsfeld says in the October issue of GQ magazine.

While "that's been a big success," he said, the Baghdad regime "has not been able to ... create an environment hospitable to whatever one wants to call their evolving way of life, a democracy or a representative system, or a freer system. And it's going to take some time and some effort."

While "that's been a big success," he said, the Baghdad regime "has not been able to ... create an environment hospitable to whatever one wants to call their evolving way of life, a democracy or a representative system, or a freer system. And it's going to take some time and some effort."

Rumsfeld stepped down as Secretary of Defense in November, a day after congressional elections that cost Republicans control of Congress. Dissatisfaction with his handling of the Iraq war was cited by many as a major element of voter dissatisfaction.

Rumsfeld said the Department of Defense and the U.S. military are not responsible for any failures there or in Afghanistan.

"In a very real sense, the American military cannot lose a battle, they cannot lose a war," he tells the magazine. "On the other hand, they can't win the struggle themselves. It requires diplomacy, it requires economic assistance, it requires a range of things that are well beyond the purview of the Department of Defense."

In the interview, conducted at his ranch near Taos, N.M., the 75-year-old spoke at length about his career and offered guarded comments on former colleagues, policy decisions in Iraq and his own forced resignation.

When asked if he has any "regrets" about the last six years, Rumsfeld replied, "Well, sure. I mean you'd always wish things were perfect, but they never are."

He said the refusal of Turkey, a NATO ally, to allow U.S. troops to cross its border into Iraq at the outset of the war, gave would-be insurgents "free play for a good period of time. I mean, there's a dozen things like that."

As to what he might have done differently, Rumsfeld says, "If you do anything, someone's not going to like it, someone's going to be critical of it. So if you're in the business I was in, that goes with the territory."

Rumsfeld, the nation's youngest U.S. defense secretary in the Ford administration and the oldest under President Bush, also served four terms in Congress, and as ambassador to NATO and numerous other posts.

He also said he believes Bush "is a lot more intelligent and curious than people give him credit for."

Rumsfeld said he couldn't recall the last time he and the president spoke.

Rumsfeld said he couldn't recall the last time he and the president spoke.

Do you miss him? "Um, no," Rumsfeld said.

Par Pierre Carvin - Publié dans : pierrecarvinpersisteetsigne
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Samedi 25 août 2007
Je viens à l'instant d'appendre la mort de Raymond Barre. Je salue l'ancien ministre libéral, l'universitaire traducteur de Hayek, et l'un des plus gros dormeur des séances à l'assemblée nationale. Je déplore qu'il ait un peu débloqué sur la fin, en sous-entendant qu'il existerait en France un lobby juif ou que Papon et Gollnish étaient des types respectables.
Par Pierre Carvin - Publié dans : pierrecarvinpersisteetsigne
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Samedi 25 août 2007

Nicolas Sarkozy doit s'inquiéter. Si sa stratégie de battant lui a permis de détruire l'ennemi social-démocrate, je crains que sa stratégie d'ouverture à gauche ne l'ait incorporé à la coalition au pouvoir. Les amis de la liberté souhaitaient des réformes radicales, ils ont eu Fillon et Novelli. Le vieux fond bureaucratique gaulliste empêche la France de se débarrasser des vieux réflexes interventionnistes et planistes. Quand les français comprendront qu'un citoyen libre et responsable a le droit de travailler pour lui, non pour l'état, de porter une arme pour protéger son pavillon, sa clio sa famille, et de ne pas subir le collectivisme de droite comme de gauche ?

En politique étrangère, il faut saluer l'harmonie retrouvée entre France et USA. Sarkozy rencontre Bush, Kouchner visite l'Irak, manger au mac do revient à la mode et l'Iran se prépare à pleurer sa mère. L'occident est en voie de normalisation.

 

 

Par Pierre Carvin - Publié dans : pierrecarvinpersisteetsigne
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 25 août 2007

 

Une fois de plus, les nihilistes mettent la civilisation en danger. Il y a quelques années la beauferie made in France célébrait les incartades poujado-marxistes du pétomane Coluche comme aujourd'hui elle célèbre les numéros de cirque nauséabonds des antisémites Soral et Dieudonné. Hier, il était de bon ton d'insulter le monde libre et ses défenseurs, aujourd'hui, on les regarde toujours avec les yeux de Chimène. Coluche, non content de fausser la concurrence en créant les restos du coeur, s'était spécialisé dans l'attaque ad hominem des politiques. Le message était clair : ils étaient tous pourris, et exploitaient la classe ouvrière, et tout cela noyé dans un flot de blagues grasses.  

De Doriot à Coluche, il existe dans ce pays comme une passion pour les gros beaufs à bretelles, qui s'incarne à l'heure actuelle chez un Dieudonné et un Soral. Les deux chansonniers soutiennent les ennemis les plus radicaux du monde libre (nazislamisme, marxismes, antisionistes, etc.), et animent des spectacles ou écrivent des livres tout pourris et orduriers pour satisfaire les babouins qui leur servent de supporters. Et cela sans aucune protestation de la part des démocrates.

N'y a-t-il pas un ami de la liberté pour protester, pour demander l'interdiction ou la censure de cette idéologie bien française qui nous fout la honte devant tous nos partenaires internationaux propres et bien élevés ?

 

 

Par Pierre Carvin - Publié dans : pierrecarvinpersisteetsigne
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Recherche

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus